Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

logo_musiczine

La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
Suede 12-03-26

To bring you my love

Écrit par - Jeremy & Bernard Dagnies -

"To bring you my love" constitue le troisième album de PJ Harvey. Et nous devons avouer que sa première écoute ne nous a pas particulièrement enthousiasmés. Il est vrai que tout le tam-tam, qui se trame (!) autour de cet événement depuis sa sortie, était plutôt de nature à nous rendre prudents. Pourtant, si nous nous étions bornés à refléter cette première impression, nous aurions commis une grave erreur. Car cet opus est tout à fait remarquable. Mais s'aborde comme une œuvre de Nick Cave. Pas de PJ Harvey. Le guitariste des Bad Seeds, Mick Harvey, est d'ailleurs de la partie. Tout comme celui de Tom Waits, Joe Gore. Un disque âpre, tordu, mais inexorablement envoûtant. La voix de Polly Harvey est désespérément fascinante, sauvagement menaçante, suspendue à une texture blues mélodramatique, qui s'enlise entre la perfection et le putride. Le clavier lancinant, insidieux. Les guitares mornes, fiévreuses. Les compositions fantastiquement dérangées. Un must!

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: PJ Harvey
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Island / Phonogram
  • Date: 1995-12-31
  • Rating: 0
Lu 747 fois
Plus dans cette catégorie : « Intoxicated Man Only everything »