Grosse activité perso pour Matt Sharp, l’ex-bassiste de Weezer responsable de leurs 2 premiers et meilleurs albums publiés à ce jour : « Blue Albums » et « Pinkerton ». Parallèlement à la sortie du nouvel essai de son ancien groupe –modérément accueilli par une critique toujours divisée à leur sujet– le Californien a en effet décidé de refourguer le troisième chapitre de son aventure aux Rentals ! Et, bonne nouvelle, 15 ans après la dernière sortie, on ne relève que peu de changements… Pour le plus grand bonheur des nombreux fans de ces sucreries ‘so 90’s’ ! Rien d’original ne transparaît cependant au cœur de ces petites bombes power-pop qui naviguent quelque part entre Grandaddy et… Weezer. Grand fan des deux groupes précités, je perds bien entendu toute objectivité à l’écoute de perles telles que « Stardust » ou « Damaris » ! « Lost in Alphaville » baigne au sein d’une douce mélancolie pop bercée par la belle alternance entre la voix douce de Matt Sharp et celles d’Holly Laessig & Jess Wolf, échappées de Lucius. Les claviers Moog côtoient les guitares typiquement saturées si chères au power-pop… Cette réussite est peut-être également due au discret apport de Patrick Carney des incontournables Black Keys à la batterie ! Rien d’autre à ajouter, si ce n’est que cet album me permettra de passer l’hiver d’excellente humeur…

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