New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

logo_musiczine

La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Gavin Friday - Het Depot
Hooverphonic

Lament

Écrit par - -

Einstürzende Neubauten signifie approximativement ‘nouvelles constructions croulantes’ en allemand et j’avoue que c’est le son des vieilles friches industrielles que je m’attendais à découvrir lors de ma première écoute de l’univers si souvent décrit de la bande menée depuis plus de 30 ans par Blixa Bargfeld (ex-Bad Seeds). Et l’inaugural « Kriegmaschinerie » ne me donne pas tort… son ambiance ‘salle des machines’ expérimentale est ainsi pour le moins dissonante ! Mais très vite, comme une évidence, ces vétérans prouvent que leur musique ne se résume pas à ces gimmicks industriels…

Einstürzende Neubauten –dont la musique est basée sur des bruits d’outils de tous genres, outre les instruments habituels– aborde le thème de la Première Guerre Mondiale sur « Lament », un nouvel album commandé par la ville flamande de Dixmude afin de commémorer le centenaire de la ‘Guerre des tranchées’ ! Toujours à la limite de l’expérimental et loin d’être facile d’accès, l’opus de cette formation allemande varie cependant les climats : entre les plus pop et ‘autotunés’ –toute proportion gardée, ce n’est pas Justin Beiber non plus– « The Willy-Nicky Telegrams » ou « On Patrol On No Man’s Land », le pharaonique et impressionnant « Der 1. Weltkrieg » énonçant pendant plus de 13 minutes, année par année, l’entrée des pays et des villes en guerre, le glacial « Achterland » ou les plus lyriques « How Did I Die ? » et « Hymnen ». Judicieusement intitulé, cette dernière plage est entonnée comme un chant de guerre. « Lament » se révèle une œuvre ambitieuse, poétique et atypique, une œuvre unique en son genre, réalisée par un groupe résolument marginal et passionnant à la fois. Ces inclassables Teutons se produiront en live, à l’AB, les 27 et 28 mai.

 

Informations supplémentaires

Lu 1119 fois
Plus dans cette catégorie : « 3 Club Secreto »