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Lament

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Einstürzende Neubauten signifie approximativement ‘nouvelles constructions croulantes’ en allemand et j’avoue que c’est le son des vieilles friches industrielles que je m’attendais à découvrir lors de ma première écoute de l’univers si souvent décrit de la bande menée depuis plus de 30 ans par Blixa Bargfeld (ex-Bad Seeds). Et l’inaugural « Kriegmaschinerie » ne me donne pas tort… son ambiance ‘salle des machines’ expérimentale est ainsi pour le moins dissonante ! Mais très vite, comme une évidence, ces vétérans prouvent que leur musique ne se résume pas à ces gimmicks industriels…

Einstürzende Neubauten –dont la musique est basée sur des bruits d’outils de tous genres, outre les instruments habituels– aborde le thème de la Première Guerre Mondiale sur « Lament », un nouvel album commandé par la ville flamande de Dixmude afin de commémorer le centenaire de la ‘Guerre des tranchées’ ! Toujours à la limite de l’expérimental et loin d’être facile d’accès, l’opus de cette formation allemande varie cependant les climats : entre les plus pop et ‘autotunés’ –toute proportion gardée, ce n’est pas Justin Beiber non plus– « The Willy-Nicky Telegrams » ou « On Patrol On No Man’s Land », le pharaonique et impressionnant « Der 1. Weltkrieg » énonçant pendant plus de 13 minutes, année par année, l’entrée des pays et des villes en guerre, le glacial « Achterland » ou les plus lyriques « How Did I Die ? » et « Hymnen ». Judicieusement intitulé, cette dernière plage est entonnée comme un chant de guerre. « Lament » se révèle une œuvre ambitieuse, poétique et atypique, une œuvre unique en son genre, réalisée par un groupe résolument marginal et passionnant à la fois. Ces inclassables Teutons se produiront en live, à l’AB, les 27 et 28 mai.

 

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