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Kreator - 25/03/2026

Radio Blood Money

Écrit par - JoWell -

Le productif label Pias (An Pierlé, Editors, MSTRKRFT,…), recèle quelques valeurs sûres et propose ici en toute confiance, la quatrième expérience studio pour les petits Français du Peuple de l’Herbe : le dénommé « Radio Blood Money ». Ce petit Peuple fait tourner depuis 10 ans (le premier album est paru seulement en 2000) tout ce qu’ils possèdent : platines, revendications, cordes, synthés, trompettes et certainement un nombre non négligeable de têtes et de pétards. Ce dernier opus ne change pas trop des autres, et il faut le dire, n’apporte rien d’extraordinairement innovant. Toujours le même mélange de Hiphop, Jazz, Dub et Jungle qui entre en fusion au fil du débit incessant d’une expression libérale sur la consommation d’idées et de psychotropes. Malgré tout, Psychostick, Spagg, N’Zenzy, Pee, les acteurs, déroulent sur cet album, des beats plus jazzy et laissent un peu en retrait le côté jungle. Ce dernier opère quelques incursions (« History » « Goes, Dopebeats », etc.) et enflamme tout sur son passage. Moment adéquat choisi par JC001, le dernier membre du groupe, pour poser son organe vocal, de ce ton grave et sensuel qui le caractérise, apportant une touche africaine et un groove qui sert de nœud à l’emballage de l’album. Les éternelles intros, piquées à de vieux films ou documentaires, devenus désormais la marque de fabrique du groupe, viennent jalonner comme à leur habitude les 12 plages de manière caustique. On peut considérer « Radio Blood Money » conçu sur un axe qui le partage en 2 parties. La première se rapprochant plus des précédents albums, la deuxième un peu plus introspective tendance electro, conscientisant d’éternels problèmes de société. Même si l’ensemble fait un peu potache et que l’esprit fumiste règne par l’absurde, les revendications et les textes restent crédibles et placent Le Peuple de l’Herbe à la tête d’un mouvement de consommateurs conscients et loin d’être débiles.

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