L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

DEADLETTER
Hooverphonic

Monarch

Écrit par - -

Chris Antonik est canadien. Issu de Toronto, très exactement. Ce chanteur/guitariste a remporté, en 2011, l’award du Maple Blues, comme 'meilleur nouvel artiste", après la sortie de son premier opus. Un éponyme. Et le second, "Better for you", a été plébiscité meilleur album de blues/rock pour l'année 2013, au pays de la feuille d’érable. L’artiste nous propose donc le 3ème chapitre de sa discographie, "Monarch", un LP découpé en treize plages dont onze sont signées par Chris ! Très à l’aise dans l’exercice du r&b, cet excellent gratteur possède, en outre, une bonne voix.

Et il le démontre dès le morceau d’ouverture, "I'd burn it all down". Il est soutenu par une section de cuivres au grand complet. Sa voix est autoritaire. Et acérés, ses accords de gratte son volontiers agressifs. Dans le style, sa reprise du "You're killing my love" de Nick Gravenites est parfaitement réussie (NDR : cette compo ouvrait "My labors", un elpee gravé par Nick Gravenites, en 1969 ; et figurait également sur "Live at Bill Graham's Fillmore West", un opus signé par Michael Bloomfield, la même année). Antonik a fort bien assimilé la technique et le feeling du légendaire gratteur californien, disparu depuis bien longtemps. Ravagé, mais sevré de cuivres, "Slow moving train" émarge au blues contemporain. Les cordes sont déjantées et aventureuses. L'orgue Hammond de Jesse O'Brien est idéalement intégré. Quand la musique adopte un profil funk, une spécialité maison, Chris est assez proche d'un autre artiste californien, Tommy Castro. Et "Gold Star", "Forgiveness is free" ainsi que "A slip in the rain", une plage caractérisée par des envols de cordes qui reposent sur une base rythmique d'une solidité exemplaire, en sont de belles illustrations. Long western blues, "Love, Bettike" se distingue par une intervention immaculée, de toute beauté, alors qu’O'Brien cumule piano électrique, synthé et mellotron! Country/blues/rock, "All our days" est une jolie plage mélodieuse alimentée par les cordes acoustiques, le piano, les chœurs et traversée par les sonorités magiques de la pedal steel que se réserve Burke Carroll… Chuck Keeping tape dur sur ses fûts tout au long de "New Religion" alors que les cordes s’embrasent, mais dans l’esprit d’un Carlos Santana! Un excellent album !

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Chris Antonik
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Autoproduction / Frank Roszak Promotions
  • Date: 2017-04-07
  • Rating: 4
Lu 1311 fois
Plus dans cette catégorie : « Roll the dice Trois »