Light Asylum lève le voile sur un nouvel album

Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…

logo_musiczine

Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Ora Cogan
L7

I can spin a rainbow

Écrit par - -

Ex-Dresen Dolls, Amanda Palmer a donc réussi à convaincre Edward Ka-Spel, le leader du mythique Legendary Pink Dots, mais aussi son idole, d’enregistrer un album en sa compagnie. Intitulé « I can spin a rainbow », il met en exergue les voix des deux artistes, des voix le plus souvent intimistes, chuchotées, presque en spoken word, un peu dans l’esprit conversationnel de l’elpee « Confessions of Dr dream and other stories » de feus Nico et Kevin Ayers ; même si de nature gothique, l’expression sonore est tramée par des arrangements électroniques fluides produits par des synthés. Ce sont finalement, les interventions de violoncelle, de violon et de piano qui communiquent de la variation aux compos. Parfois aussi des chœurs (samplés ?) et des bruitages, dont une boîte à musique. Ce vaudeville gothique est alimenté par des textes tout à tour sombres, impertinents, menaçants, dramatiques, ironiques et parfois même terrifiants (« The Jack of hands »).

En fait on est davantage en présence d’un projet art-rock que d’un opus réunissant des chansons. Il est d’ailleurs conseillé de l’écouter en méditant, pour l’apprécier à sa juste valeur. Et malgré sa langueur monotone, le long playing recèle quelques plages de toute beauté, dont « Rainbow’s end », une compo mélancolique, belle à pleurer, qui pourrait servir de B.O. (NDR : mais sans les paroles) à un film romantique du style ‘Le grand Meaulnes’…

 

Informations supplémentaires

Lu 1690 fois
Plus dans cette catégorie : « Life Will See You Now Live in Paris »