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Snow

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Ca roule pour les Stone ! Non pas la bande à Jagger, mais la soeurette et le frangin originaires de Newport, un faubourg de Sydney.

Angus et Julia ont attiré l’attention du grand public, en 2010, grâce au titre devenu culte, « Big Jet Plane », issu de l’album « Down The Way »

Ce succès planétaire doré leur avait d’ailleurs valu une brouille que le producteur Rick Rubin était parvenu à dissiper, en les conviant à l’enregistrement d’un opus homonyme (plus groovy et électrique), en 2014.

Les critiques les plus négatives avanceront (sans doute à juste titre), qu’hormis cet exercice de style, les deux artistes se complaisent dans une zone de confort à laquelle il est difficile de les extirper depuis leur premier Ep, paru en 2006, « Chocolate & Cigarettes ».

« Snow », ne déroge pas à la règle ! Et pourtant, même si elles sont loin de transcender, les compositions enregistrées sans la moindre pression parviennent tout de même à dégager (de manière inégale certes) une certaine plénitude. On y ressent l’étendue des grands espaces. Un parfum de liberté sauvage parfaitement contrôlé.

Logique lorsque l’on sait que la réalisation de cet opus a été opérée au sein du studio d’Angus à Byron Bay où la fratrie, entourée de fidèles musiciens, a passé ses longues soirées à jammer et à construire la maquette de ce qui constitue la suite d’une lignée que l’on espère encore longue.

Sans utiliser l’artillerie et les artifices extravagants, les (redevenus) compères ont finalement fait jaillir des eaux profondes et froides, un disque doux et sirupeux porté entre rythmes pop léchés, chœurs envoûtants (« Snow »), rythmiques synthétiques et poésie douce/amère (NDR : « Baudelaire », inspiré d’‘Enivrez-vous’).

Fruit d’une collaboration à quatre mains, le timbre, tantôt faussement nonchalant, tantôt empruntant un dérivé de la technique du ‘prechgesang’ (« Make It Out Alive »), se marient à merveille et n’est pas sans rappeler la complicité vocale d’un ‘The xx’ (« Nothing Else »). 

Epurés à souhait et sans la moindre expérimentation superflue, les douze titres s’écoutent sans effort, enrichis de temps à autre par le son organique émanant d’un vieil orgue poussiéreux des années 60 chiné aux puces par Angus (« Cellar Door », directement inspiré du film Donnie Darko).

Bref, un disque qui risque d’envelopper les plus frileux dans un cocon sonore intemporel…

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