Light Asylum lève le voile sur un nouvel album

Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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The River Curls Around The Town est un duo (NDR : franchement, le tandem aurait pu trouver nom plus court!) monté par Bart Bekker et Jan Vanwinckel, deux musiciens qui bossent ensemble depuis de nombreuses années sur différents projets. Dont Yearn’d, un groupe fondé il y a déjà 7 ans. Quant à l’aventure, T.R.C.A.T.T. elle a débuté en 2003. Depuis, pas moins de 80 morceaux ont été composés. Deux d’entre eux ont d’ailleurs été repris sur la compile « Tales from the river » et une plage sur une autre intitulée « Volkoren – 2004 ». De ce pactole, la paire a sélectionné 14 fragments. Des plages qui nous plongent au sein d’un univers atmosphérique, ouaté, aux sonorités limpides, qui semble parfois tourner au ralenti. On y recèle des influences qui oscillent de Morcheeba (la trip hop) à Pink Floyd (post « Dark side of the moon »), en passant par Brian Eno voire Daniel Lanois (l’aspect filmique), Dire Straits (l’harmonie et l’apaisement) ainsi que Ryuichi Sakamoto (l’electro ambient). Mais le titre le plus intéressant lorgne manifestement vers Durutti Column : « Between the towers and the war ». A cause de cette guitare semi-acoustique, légèrement reverb, jouée en picking. On y entend même les doigts qui glissent sur les cordes. Les parties vocales sont tantôt chantées (le timbre rappelle alors Robin Propper Sheppard, le leader de Sophia), murmurées ou alors contées par Mick Shorter, invité pour la circonstance, son baryton accentuant alors l’aspect confessionnel et majestueux des plages en question. L’elpee recèle une cover du « Wonderful life » de Colin Vearncombe, alias Black, et puis ne lésine pas sur les samples, bruitages, boîtes à rythmes et autres artifices électroniques (même des arrangements symphoniques). Les plages mid tempo sont régulièrement marquées par des accès de basse vibrants, mais toujours en cherchant à observer une unité de climat. D’ambiance, si vous préférez. Et franchement, dans le style, ce disque est une petite réussite…

 

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