L’appel à débrancher des Burning Heads

La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de son nouvel opus « All Fired Up ». Attendu pour le 16 octobre 2026, ce disque succède au titre « SOS 2 » publié début septembre. À l'aube de ses quatre décennies de…

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The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

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Biohazard 8/8/26
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The Days of Mars

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C’est l’histoire d’un couple néo-hippie coincé au stade anal du trip sous acide, dont la vision hédoniste rappelle celle de Jodorowski et des designers de Haight-Ashbury. Ils s’appellent Delia Gonzalez et Gavin Russom, composent de la musique trans-sensorielle, aux confins de la transe psychotrope et du maxi-minimalisme à la Terry Riley. Membres du collectif Black Leotard Front (une chorale disco), magiciens à la Crowley (le Mystic Satin) et chorégraphes spasmophiles (Fancy Pantz), ils vouent un culte à Dionysos, et aux rites païens. Leur musique ? D’étranges oscillations aux harmonies dilatatoires, de l’extase cosmique et progressive, en rupture totale avec le temps et ses compromissions, comme s’il n’existait plus. Quatre morceaux, une heure d’intense divagation, sous le couvert analogique : on pense à Manuel Göttsching et à son disque « E2-E4 », à Vangelis, voire à Brian Eno et à John Carpenter. Les nappes psychédéliques se superposent aux beats contemplatifs, et l’oreille tangue en pleine berlue amniotique. Le chamanisme existe : voilà son rituel sous plastique, destination la piste de danse, atomisée sous le poids de l’étirement… Qui sont donc ces druides du drone mystique, qui « se sentent obligés de planer » (dixit Tangerine Dream) ? Un couple à la pointe de l’onirisme, perdu dans les limbes de l’électro la plus dérivative. Inspirez, expirez, et faites tourner les têtes avec ce disque d’exception, aux ambiances parallèles. Martiennes ? C’est son titre qui le dit.

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