La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

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Janez Detd. - De Casino

The Days of Mars

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C’est l’histoire d’un couple néo-hippie coincé au stade anal du trip sous acide, dont la vision hédoniste rappelle celle de Jodorowski et des designers de Haight-Ashbury. Ils s’appellent Delia Gonzalez et Gavin Russom, composent de la musique trans-sensorielle, aux confins de la transe psychotrope et du maxi-minimalisme à la Terry Riley. Membres du collectif Black Leotard Front (une chorale disco), magiciens à la Crowley (le Mystic Satin) et chorégraphes spasmophiles (Fancy Pantz), ils vouent un culte à Dionysos, et aux rites païens. Leur musique ? D’étranges oscillations aux harmonies dilatatoires, de l’extase cosmique et progressive, en rupture totale avec le temps et ses compromissions, comme s’il n’existait plus. Quatre morceaux, une heure d’intense divagation, sous le couvert analogique : on pense à Manuel Göttsching et à son disque « E2-E4 », à Vangelis, voire à Brian Eno et à John Carpenter. Les nappes psychédéliques se superposent aux beats contemplatifs, et l’oreille tangue en pleine berlue amniotique. Le chamanisme existe : voilà son rituel sous plastique, destination la piste de danse, atomisée sous le poids de l’étirement… Qui sont donc ces druides du drone mystique, qui « se sentent obligés de planer » (dixit Tangerine Dream) ? Un couple à la pointe de l’onirisme, perdu dans les limbes de l’électro la plus dérivative. Inspirez, expirez, et faites tourner les têtes avec ce disque d’exception, aux ambiances parallèles. Martiennes ? C’est son titre qui le dit.

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