Du metal qui fume, et qui ne craint pas le ridicule : heureusement d’ailleurs qu’il ne tue pas, sinon ces types de Valenciennes seraient déjà morts. Adepte d’un metal à la limite du progressif, Lopsided n’a donc pas peur de pousser les V.U. dans le rouge, en tricotant des soli qui n’en finissent jamais. Quatre titres, 20 minutes, et l’on ne parle pas de montagnes russes : plutôt de train-train metal-rock, entre grunge (Alice in Chains pour la voix, Pearl Jam pour les plans seventies) et fusion (cfr la pochette, affreuse). Ce n’est pas joli joli, mais ce n’est qu’un début.