La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Gavin Friday - Het Depot
Gavin Friday - Het Depot

Melts in your brain… not your wrist!

Écrit par - -
Lors de son interview, Rudi Protudi (NDR: le chanteur/guitariste et leader des Fuzztones) n’avait pas tari d’éloges le Chocolate Watch Band. Une formation californienne. Issue de San José, très exactement. Parce que nonobstant sa durée d’existence éphémère (NDR : entre 65 et 69) et un nombre assez élevé de changements de line up, ce groupe de garage est devenu une véritable légende. Les collections ‘Nuggets’ et ‘Peebles’ nous l’avaient déjà rappelé. Et puis le label Sudazed avait ressorti leur catalogue complet sur compact disc en 1994. Mais pourquoi un tel engouement depuis peu ? Parce que le combo s’est reformé. Et est même reparti en tournée. En compagnie de son premier chanteur Dave Aguilar. Pas n’importe qui, puisqu’il est professeur d’astronomie à l’université du Colorado. Sous l’impulsion de leur producteur de l’époque, Edd Cobb, le label Big Beat a donc décidé de leur consacrer cette double compile. Le premier disque réunit leurs classiques (« Sweet young thing », « No way out », etc.); mais aussi trois titres (« Let’s talk about girls », « ‘til the end of the day » et « Medication ») remasterisés afin de replacer la voix de Dave. Le second morceau de plastique se consacre aux démos, à l’intégralité de leur album « One step beyond » et à toute une série d’enregistrements de leurs rivaux de l’époque : les Yo-Yos et les Inmates. Drôle d’idée ! N’empêche, dans le contexte du garage revival que nous vivons depuis quelques années, ces chansons ont gardé une saveur et une fraîcheur étonnantes. Rappelant même le plus souvent les Stones circa Brian Jones. A quand une semblable anthologie consacrée aux Standells ?

Informations supplémentaires

Lu 788 fois