L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Morrissey - Lotto Arena
Kim Deal - De Roma

Live in Tokyo

Écrit par - -
Pour les aficionados de G3, ce projet est une véritable fête, une pluie de décibels et une démonstration de virtuosité par des acrobates de la six cordes. Encore faut-il adhérer au style ‘guitar heroes’, très en vogue dans les années 80, mais qui a notamment trouvé une seconde jeunesse depuis l’avènement de Dream Theater. En mai 2005, le public japonais - particulièrement friand de ce genre d’exercice - a eu droit à un set alignant les prestations du grand Steve Vai, de l’indétrônable Joe Satriani et du magicien John Petrucci (Dream Theater).

La parole est d’abord donnée à ce dernier. Deux titres extraits de son album solo, pas enthousiasmants outre mesure, même si « Damage control » s’avère toutefois plus vivant que l’ennuyeux « Glasgow Kiss ». Petrucci ne sera jamais aussi bon que flanqué des autres membres du Théâtre du rêve. En voici une preuve supplémentaire. Vient ensuite le set de Mister Vai, autre virtuose du manche, mais dans un registre totalement différent. Steve nous accorde trois compositions, dont le magistral « The audience is listening » en guise d’ouverture. On sent une réelle excitation dans la salle ; et les Nippons reconnaissent d’emblée les deux fragments issus du dernier album studio de l’ex gratteux de David Lee Roth. Rien à dire, le bonhomme est un grand professionnel. Satriani y va lui aussi de ses trois titres. Pas de grande surprise. Le « Satch », fidèle à lui-même, délivre un fulgurant « War », une compo issue de « The Extremist », son œuvre la plus ambitieuse et variée. Les versions de « Up in Flames » et « Searching », deux titres commis sur l’elpee « Is There Love in Space », sont des répliques parfaites calquées sur les originales, donc sans véritable intérêt. Mais ce qui fait la réputation du G3 - depuis sa création il y a plus de dix ans - ce sont les fameuses jams de fin de concert. Pour la circonstance, elle est entamée par un une cover du « Foxy Lady » d’Hendrix renforcé par la présence de Mike Portnoy à la batterie, se poursuit par une version survitaminée de « La Grange » des trois barbus texans, et se boucle sur un « Smoke on the Water » chanté par Matt Bissonette. G3 aurait pu faire preuve d’un peu plus d’originalité, mais Satriani et consorts savent bien que les Japonais sont toujours en attente des grands hits qui ont forgé l’histoire du rock.

Informations supplémentaires

  • Band Name: G3
  • Genre: Metal/Prog/Noise
  • Label Prod: SonyBmg
  • Date: 2005-12-31
  • Rating: 0
Lu 1026 fois