The Old Haunts est au rock ce que Judith Godrèche est au cinéma français : une potiche fadasse et anecdotique, jouant constamment de la même manière. « Poisonous Times » est une œuvre irritante ; et même une écoute ultra rapide n’y change rien. De plus, les tentatives flagrantes de Craig Extine d’interpréter ses écrits de la même manière que Jack White sont, au bout de quelques morceaux, tout à fait risibles. Seules les ballades (« Sunshine », « Hung Up On The Down Side », « In Revolt » et un « Dressed As Thieves » à la Babyshambles) donnent du cachet à l’ensemble, évitant ainsi la nausée à l’auditeur réfractaire. En bref, « Poisonous Times » est un de ces recueils qui finiront par encombrer le fond des bacs de soldes…