Difficile de trouver des infos sur ce Damian. Lorsqu’on arrive à mettre le doigt sur un quelconque indice, il est rédigé en allemand. Maintenant, il n’est peut-être pas très important de savoir d’où vient ce garçon produit par la division germanique de Emi. Sachez qu’il s’est acoquiné avec l’orchestre symphonique de Londres pour offrir un tapis de luxe à ses solos de flûte de pan. Une plaque qui fait un peu penser à ces vinyles qui trustent souvent les bacs à soldes ; des grands orchestres menés par des moustachus patibulaires et qui reprennent dans une clé très ‘grand public’ des morceaux tziganes ou latinos… C’est exactement ce à quoi il faut vous attendre si vous allez risquez vos tympans du côté de chez Damian. Une collection de compos tellement falotes qu’à côté de celles-ci le « Helmut Lotti goes Latino » ressemble à un album de Primal Scream. A noter qu’en guise de bonus track, Damian se fend d’une reprise du tube de l’été « Dragostea din Tei » ; tellement cornichonne qu’elle en devient hilarante.