Groupe calaisien formé en 1996 et concédant déjà une première production exclusive pour nos amis de l’hexagone, Jailbird articule son discours musical à partir de rythmes industriels, de loops, de chants scandés, militaires, proférés au milieu de nulle part. Pré mâchant le travail journalistique, ils vont même jusqu’à glisser leurs influences que se soit sur leur site ou à l’écoute de leur cd : Skinny Puppy, NIN, Godflesh. Pour ne pas me sentir absolument dispensable j’ajouterai Rob Zombie, Treponem Pal les Young Gods ou Metha Mean (chronique sur le site). Et toc ! S’il reste des amateurs de ce type de musique robotique, mais ô combien humaine, je ne saurai que leur conseiller cet “...Inside nonsense”. Tant que les vétérans ne donnent pas signe de vie. Quel conservatisme quand même...