Monotreme Records est donc un label à retenir. Suite à l’excellente (?) chronique consacrée au tout excellent « City of dis » de The Mass, Monotreme (UK) envoie donc un deuxième band américain sur mon lecteur. L’engouement ressenti pour The Mass laisse place à un ennui tout relatif concernant LFE. Disons que mon époque Fugazi, avec tout le respect que je leur dois, est passée, toujours à la recherche que je suis de nouvelles émotions. Jamais véritablement mordant, LFE tombe plus rapidement dans le college band plutôt que d’incarner un quelconque porte-drapeau d’une scène noisy rock alternative ricaine. Un retour donc vers la grande époque fin 80 début 90 où sévissaient Husker Dü, Slint ou certains énergumènes de chez Amphetamine Records. Jamais mauvais, mais jamais transcendant non plus.