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Qu’il est loin le temps où Manic Street Preachers parodiait le punk pour véhiculer un message politique violent et nihiliste. Qu’il est loin le temps de « Generation terrorists » où la formation se réclamait du Clash, de Led Zeppelin, du Who et de Gun’s Roses pour dispenser un rock’n roll morbide et autodestructeur. Qu’il est loin le temps où ce quatuor gallois était parvenu à transformer sa violence intérieure en douleur humaine. Faut dire que depuis la disparition de Richey James, en 1995, le ressort était cassé. La sortie d’« Everything must go », l’année suivante, avait encore fait illusion. Puis l’inspiration est devenue de plus en plus rare. Avec pour résultat ce 7ème album studio pathétique. Hormis « 1985 » (NDR : un coup d’œil dans le rétroviseur ?), « Empty souls » (NDR : titre évocateur !) balayé par un piano sonore et le final « Cardiff afterlife » et ses superbes arrangements, le reste ressemble de plus en plus à du Stranglers post Cornwell, mais sans les claviers (NDR : encore que la bande à Jean-Jacques Burnel semble reprendre du poil de la bête). « Glasnost » semble même avoir piqué ses sonorités de guitare chez Mike Oldfield. Consternant !

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