Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

giaa_kavka_zappa_04
The Wolf Banes - De Casin...

Megaphone’s Judas

Écrit par - -

Artiste complet, Juan d’Oultremont est surtout connu pour l’émission culte, « Le jeu des dictionnaires », qu’il présente sur la RTBF. Pourtant, il est également responsable de quelques clips et textes pour des tubes qui ont marqué les hit-parades. « Cœur de loup », entre autres. Il est également auteur de romans, de nouvelles et d’une pièce de théâtre ; et puis il a aussi dessiné des pochettes pour le label Blue Note. Enfin, en 2006, il avait commis un premier album, « Bambi is dead », déjà à l’initiative de Miam Monster Miam

Pour enregistrer ce second elpee, Juan a de nouveau bénéficié du concours de Miam. A la composition et à la production. Et on suppose, occasionnellement à la guitare acoustique. Des beats du Dj de Starflam, Mig One. Des vocaux de la comédienne Isabelle Wery sur le titre maître, un pastiche morbide de l’Eurovision (« Suicide one point ») et sur l’argotique « Putain/Purée ». Les textes, vous vous en doutez, sont de la plume de d’Oultremont. Et croyez-le, c’est un fameux jongleur de mots. Cette prose s’avère même périlleuse lors des numéros-phares du spectacle, « Ma trapéziste » et « Cowboy », un drôle de mambo-électro. Un morceau en anglais : « Judas Escariot », sorte d’acrobatie improbable entre les Cramps, Depeche Mode et Sisters Of Mercy. On épinglera également un lugubre « Dolly » qu’il interprète d’une voix déclamatoire, en empruntant des inflexions à Léo Ferré. Des inflexions qu’on retrouve quand même régulièrement tout au long de l’elpee, même si parfois on a l’impression qu’il cherche à moduler son timbre comme Gainsbourg à ses débuts. L’univers de Megaphone’s Judas ressemble à un cirque. Sur la piste, tous les artistes se produisent au même moment. Sauf les clowns. Ils ricanent dans leur coin. Brrrr…

 

Informations supplémentaires

Lu 1164 fois