La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

logo_musiczine

Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Kim Deal - De Roma
Janez Detd. - De Casino

Dopamine

Écrit par - -

Starfish Bowl nous vient des Pays-Bas. Un quartet drivé par le chanteur Marcel Tinnemans, au sein duquel militent le guitariste Peter Thommassen, le bassiste Martijn Linsen et le drummer Rick Bours. Leur premier opus, "Transpotting", est paru en 2000. Un disque bourré de groove qui évoluait dans un style psyché funk. Edité en 2003, "Open up" réalise plutôt une fusion entre le transe blues et la musique de film. Celle de Tarentino, pour être plus précis. A l’issue des sessions d’enregistrement, l'harmoniciste Maikel Van Bogget quitte ses compagnons. En 2005, le combo concocte "All people", un disque qui émarge au psyché funk blues. "Dopamine" constitue donc leur tout nouvel elpee. Et sur la pochette, on peut y lire : ‘A classer Non Blues’!

"City of lights" ouvre le long playing. Un rock blues bien carré et très accessible. Les vocaux sont bien mis en évidence. La guitare colle bien à l'ensemble. "Mr Madness" est tout aussi accessible, même si les cordes sont davantage mises en exergue. Elles se dédoublent constamment afin d’enrichir l'univers sonore sculpté dans un hard rock très bluesy. "Like dopamine" n'est pas tout à fait une invitation au voyage ; mais cette plage est susceptible de rappeler les 'nuggets', de brèves chansons psyché pop qui ont marqué les sixties. En outre, ce titre est tout à fait contagieux. Certains morceaux affichent une recherche instrumentale certaine. Manifestement, l’excellente production n’y est pas étrangère. Et je pense tout particulièrement à "Sunshine 777" et "Don't you wonder", deux fragments au cours duquel la guitare se révèle incisive et de plus en plus aventureuse. Les sonorités acoustiques qui amorcent "Hats off to Jim" me rappellent celles que prodiguait Steve Howe, chez Yes, au cours des seventies. Le résultat est même excellent. Et dans un style prog, "Odessa shotre" est nappé de claviers ; un peu comme si Rick Wakeman du même Yes s'était joint à l'ensemble. Instrumental, "Conflicts" nous entraîne dans un univers plus futuriste, voire ‘space rock’, quelque part entre Hawkwind et les Tornadoes. Au fil du sillon, les compos prennent davantage d’épaisseur. Pour atteindre même leur quintessence sur "Cold blooded murder", une longue épopée ténébreuse…

Informations supplémentaires

  • Band Name: Starfish Bowl
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Sfb
  • Date: 2009-05-26
  • Rating: 3
Lu 868 fois