Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
Suede 12-03-26

The spinning top

Écrit par - -

Le guitariste de Blur s’était déjà illustré en assurant la plupart des parties de guitare du superbe dernier album de Pete Doherty, “Grace/Wasteland”, mais on était loin d’imaginer que son septième opus solo serait d’une telle trempe. Graham y joue de la guitare acoustique. Parfois électrique (NDR : sa Télécaster !). La plupart du temps en fingerpicking. Et plutôt bien. Dans un style rappelant Bert Jansch, Davy Graham voire John Martyn. Faut dire que Coxon s’intéresse de plus en plus au folk britannique. Un virus qu’il a chopé il y a quelques années. Ce qui explique sans doute pourquoi, il a invité le bassiste du légendaire groupe Pentangle, Danny Thompson, à se joindre aux sessions d’enregistrement. Folk, mais le plus souvent teinté de psychédélisme, dans l’esprit de Syd Barrett voire de Nick Drake. Encore que parfois c’est même aux Beatles que l’on pense (NDR : l’intro d’« In the morning », une compo de plus de huit minutes, est même carrément calquée sur « Blackbird », alors qu’électrifiée, la six cordes lorgne parfois carrément vers le « Magical Mystery Tour » quand ce n’est pas « Abbey Road »).

Pour concocter cet opus, Coxon a également bénéficié du concours de Fox (NDR : il se prénomme également Graham, pas Peter !) aux drums, du pianiste Louis Vause et puis surtout du guitariste Robyn Hithcock. D’ailleurs, lorsque la solution sonore s’électrifie, c’est à ce dernier qu’on pense, même si le timbre nasillard et vulnérable de Graham évoque davantage Dean Wareham (NDR : Galaxie 500). Concept album, « The spinning top » raconte l’histoire d’un homme depuis sa naissance jusqu’à la mort, le dernier titre, « November » étant suffisamment évocateur à ce sujet. Un zeste d’exotisme, de blues (NDR : puisé dans les racines du Delta sur « Sorrows army »), des chœurs vaporeux, et une instrumentation fort variée mais parcimonieusement dispensée, impliquant une double basse, un piano, du glockenspiel, un harmonium, de l’accordéon et des cuivres (NDR : notamment sur l’euphorique, presque bossa nova « Perfect love ») enrichissent l’univers sonore de cet opus de toute beauté. Un disque produit par l’inévitable Stephen Street.

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Graham Coxon
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Transgressive (promo BTP)
  • Date: 2009-05-09
  • Rating: 4
Lu 932 fois
Plus dans cette catégorie : « Baby Warfare Ox »