L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

logo_musiczine

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

The Young Gods
Janez Detd. - De Casino

Baby Warfare

Écrit par - JoWell -

Le label Rainbow Quartz (The High Dials, Mellowmen, The Capstan Shafts,…) a investi dans une machine à remonter le temps. Leurs cobayes préférés sont Norvégiens, et répondent au doux patronyme de Deleted Waveform Gatherings. Perdu dans la cambrouse de la ville de Trondheim, le combo n’en est pas à son coup d’essai. En 2007, ils commettaient « Complicated View », un disque qui exhalait déjà un esprit ‘60’s revival’, à plein nez. Ils reviennent pour un voyage sidéral à travers les limbes du temps, en déposant dans les bacs des disquaires le nouveau produit de leur pérégrination intemporelle. Dans une ambiance psychédélique, Deleted Waveform Gatherings, fils cachés des Kinks, nous projettent dans le flower power ; mais en agrémentant le tout de quelques succulentes sonorités de synthés 80’s. Léger et flânant, « Baby Warfare » décline donc, toute une période bénie par nos ainés et tant enviée par les plus jeunes, inoculant par la même occasion un esprit de liberté sur des arrangements à la Ray Manzarek. Il est de bon ton de se coucher dans une prairie aux cotés d’une douce et ingénue comparse, afin de s’enfiler la galette dans les meilleures dispositions. Une association de pop et de psychédélisme pour notre plus grand plaisir. L’association des trois lettres ‘p’ me semble judicieuse. Et pour cause, cette musique n’a de cesse d’adoucir au fil des plages notre morosité éventuelle ou la moindre parcelle de douleur qui nous ronge. « Baby Warfare » fait du bien par où il passe. On en viendrait même à fumer le booklet pour voir s’il il ne contient pas des vertus psychotropes.

 

Informations supplémentaires

Lu 732 fois
Plus dans cette catégorie : « Stadtaffe The spinning top »