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No desire control

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Drivé par la chanteuse/guitariste Lora Ferrarotto et le compositeur/multi-instrumentiste Alex Meozzi, Lora & The Stalkers est originaire de Rome. Non seulement Alex est producteur, mais il milite également au sein de deux autres formations transalpines, dont le groupe résident de l’émission télévisée ‘Stracult’.  

« No desire control » constitue le premier elpee de Lora & The Stalkers ; et ce qui frappe d’abord, c’est la voix aigrelette de Lora. Elle tonifie des morceaux qui s’inspirent fondamentalement de la pop et des variétés des fifties et des sixties. 

Dès le premier titre, le kitsch « Lonely heart », on s’imagine au cœur d’un show à l’italienne, entre grandes envolées lyriques des animateurs et jolies filles particulièrement sexy. Une compo dont les arrangements luxuriants nous renvoient à l’Eurovision, d’il y a plus de 50 ans… Des arrangements luxuriants qu’on retrouve régulièrement tout au long des morceaux de cet LP. A l’instar du plus pop « Weak of brave, une plage enrichie de cuivres et d’interventions d’orgue. Une constante quand même, cette ligne de basse profonde, mordante, qui trame la plupart des pistes. Entre le slow sirupeux « Yesterday » et le glam « Unwise Jenny », on ne sait d’ailleurs jamais sur quel pied danser. Plus seventies « Back in time » se distingue par ses sonorités de gratte chatoyantes (une Rickenbacker ?) alors que « 4 us 2 » laisse furtivement filtrer des effluves psychédéliques. Plus étonnant « Blinding love » ranime le souvenir de Joy Division, la ligne de basse cold et la boîte à rythmes accentuant cette impression. Parsemé de doo wop, « Tonight the night » replonge dans les sixties à moins que ce ne soit les fifties !) alors que le titre maître emprunte un profil cinématographique…  

Un album vintage ou suranné, à vous de choisir !


 

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