SYML, c’est le projet de Brian Fennell. Producteur, programmeur, ingénieur, guitariste, percussionniste et pianiste de formation classique autodidacte, il milite également au sein du groupe indé Barcelona. Son second album solo réalisé en studio paraîtra en…

logo_musiczine

« Hell Stairs », le prochain Ep de CDSM, est à la fois glamour et sombre, chic et délabré, exaltant et écrasant. C'est l'hédonisme qui tinte dans votre verre, le changement qui fait vibrer le creux de votre poitrine. Bien sûr, c'est un mélange de post-punk,…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Unlimited love Spécial

Écrit par

Après 16 ans d’absence, le guitariste John Frusciante est de retour au bercail et dès les premiers accords, on reconnaît son style inimitable, parfois même flamboyant. Et le 12ème elpee de la formation californienne marque également la réapparition de Rick Rubin à la mise en forme.

17 titres pour 70 minutes, « Unlimited love » peut paraître un peu tiré en longueur, mais s’il ne souffre pas de morceaux faibles, il manque quand même de titres percutants. On y retrouve, bien sûr, ce groove funkysant, la basse caoutchouteuse de Flea, les coups de caisse claire de Chad Smith et ce débit vocal ‘parlé/chanté’ si caractéristique de Kiedis, susceptible d’accélérations fulgurantes ; et bien sûr, les interventions chargées de contrastes, parfois réminiscentes des 70’s, de Frusciante. Mais également quelques ballades, dont certaines mid tempo.

Au sein de cet opus, on épinglera l’excellent « Aquatic mouth dance », une plage bien cuivrée et jazzyfiante. Puis « The heavy wing », une piste qui oscille entre douceur et rage. Non seulement la gratte de Frusciante semble ici hantée par Jimi Hendrix, mais il chante le refrain. Mais encore « These are the ways » et sa mélodie à la Weezer, alors que le drumming rappelle plutôt celui de feu Keith Moon (The Who). Le Who revient encore à la surface sur « One way traffic », John s’autorisant des riffs à la Pete Townshend. Plus étonnant encore, en fin de parcours, le motif de guitare dispensé sur « Veronica » nous renvoie au « I want you » des Beatles. On a même droit à des sonorités surf (Dick Dale ?) sur « White braids & pillow ». Des références aux seventies et surtout à la fin des sixties corroborées par les déclarations du groupe qui estime avoir été influencé par le psychédélisme de The Move…

Paraît que le quatuor envisage déjà de sortir un second album, cette année. Faut dire qu’il y a déjà 6 ans que le précédent, « The getaway », était paru…

Informations supplémentaires

Lu 141 fois
Plus dans cette catégorie : « The Return of the Golden Rhodes Resist »