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Kreator - 25/03/2026
Hooverphonic

Paper covers stone

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“Papers covers stone” serait le huitième album studio de Willard Grand Conspiracy. Presqu’une compile, puisque l’elpee ne recèle que trois nouvelles compos. Presque, puisque les 10 autres plages ont été retravaillées sous un format lo-fi. Ou minimaliste, si vous préférez. Le plus intéressant procède, cependant, de la présence de musiciens qui ont accepté de revenir à leurs premières amours. Pas de Paul Austin, cependant, mais bien Sean O’Brien et David Michael Curry. Sans oublier le concours du pote de Robert Fisher, Steve Wynn. Robert a en quelque sorte voulu en revenir à une formule plus ‘de chambre’ (NDR : c’est ce qu’il déclare), à contrario de ses dernières œuvres qui tout en se révélant excellentes, embrassaient un concept de plus en plus épique (NDR : et « Pilgrim road » en est certainement la plus belle illustration). De cette nouvelle approche des compos, on relèvera bien sûr l’inévitable baryton profond de Fischer et puis surtout le violon alto de David. Qui se met à grincer lorsque Sean montre enfin des dents sur les morceaux les plus électriques. Et tout particulièrement en seconde partie de l’intense « Preparing for the fall » (NDR : c’est une des trois nouvelles compos). Le psychédélisme tempétueux, halluciné, distordu mais toujours feutré y prépare une rencontre apocalyptique avec le diable… Et le final « The ocean doesn’t want me » (NDR : une cover de Tom Waits) est calqué sur un moule aussi hanté et sinistre. Tirant à nouveau parti de cette rencontre tellement fiévreuse et perturbante entre les cordes du violon et de la six cordes…

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