Dix ans déjà que la pétillante Béatrice Ardisson passe la plupart des ses soirées à écouter des morceaux célèbres, repris par des artistes inconnus ou non. Tout d’abord destinées à l’ambiance musicale de l’émission ‘Paris Dernière’ sur la chaîne ‘Paris Première’, les compilations de la belle ont fini par atterrir dans les bacs des disquaires et à bien s’y vendre. Ce recueil constitue déjà la septième consacrée à des reprises ; et si l’exercice est toujours cocasse, il à quand même perdu de son originalité. Néanmoins, on prend un malin plaisir à essayer de retrouver les originaux, tant les adaptations sont différentes des compositions originelles.
Pour cette galette, Béatrice à lancé un concours. Le règlement était assez simple, les auditeurs pouvaient être acteurs en envoyant leurs propres compositions via le site officiel. Les morceaux devaient être connus et enregistré de manière correcte. Après délibération du jury (composé exclusivement de Béatrice Ardisson) les 18 gagnants ont vu leur rêve s’exaucer et leur composition gravée dans la rondelle de polycarbonate. Estampillé du logo habituel sur un fond de couleur turquoise, « La Musique de Paris Dernière – volume 7 » remplit une fois de plus son contrat d’album divertissant et ludique. Epinglant des reprises de Britney Spears (« Toxic »), The Korgys (« Everybody's got to learn sometimes »), Michael Jackson (« Beat It »), Gorillaz (« Clint Eastwood »), Ottis Redding (« Sittin' On The Dock of the Bay »), Simon and Garfunkel (« The Sound Of Silence »), The Smiths (« Frankly Mr Shankly ») ou même le King Elvis (« A Little Less Conversation »), l’album privilégie l’éclectisme et communique une belle dose de bonne humeur. On réécoutera d’une autre manière des morceaux mille fois joués qui semblaient inébranlables, tout en se disant immanquablement ‘A ouaiiiis, celle là, fallait oser !!’ Un album rigolo donc, que les habitués ne manqueront pas d’acquérir afin de recruter de nouveaux aficionados pour des ‘blind tests’ entre potes.

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