Votre serviteur a déjà pu lire des âneries dans des chroniques de webzines concurrents ; mais je pense que pour le deuxième album de cet artiste américain, le sommet a été atteint. David Bowie aurait influencé Cleandenim. Ah bon ! La musique gothique aussi. Parfait ! Et même le blues des 60’s. Ben tiens ! Pourquoi pas Rika Zaraï tant qu’on y est. Honnêtement, je ne suis pas contre la liberté d’expression ; mais quand un collaborateur ou un journaliste en herbe ignore complètement l’histoire de la musique, pop/rock en particulier, ou qu’il ne dispose pas d’un tuteur susceptible de rectifier voire de guider sa prose, il est préférable qu’il se contente de s’épancher sur un blog pour épater ses copines et ses copains. Désolé, mais même si chez Musiczine, on peut se planter, on cherche d’abord à se documenter ; et puis surtout on écoute les disques qui nous sont envoyés… C’est dit, point à la ligne !
Mais revenons à ce Patrick Cleandenim. Dont cet « Orange moonbeam floorshow » s’ouvre par un remarquable morceau : « Hotel gansevoort ». Robotique, ‘kraftwerkien’, il s’inscrit dans l’esprit de la cover du « Model » de Snakefinger, une compo, bien sûr, signée Ralf Hütter et Florian Schneider. La suite me fait davantage penser à du Heaven 17, parfois en plus swing. Il y a même un morceau pimenté de bossa nova (« Stage fright »). Mais franchement après le plat consistant, on n’a plus droit qu’aux cacahuètes…

Nederlands
Français 
