New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

logo_musiczine

Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
Hooverphonic

Wrought Iron

Écrit par - Béber -

Deux années après avoir publié son premier album intitulé « Battle & Victory », Nancy Elizabeth Cunlife est de retour. Tout au long de cette période, l’artiste n’a cependant pas chômé. Et pour cause ; elle a notamment collaboré en compagnie de James Yorkston et du Japonais Susuma Yokota.

Agée aujourd’hui de 25 balais, la jeune Galloise a troqué sa harpe contre un piano, un instrument dont elle serait tombée sous le charme lors d’un voyage en Espagne. « Cairns » ouvre l’opus. Une plage dont l’ambiance douce et mélancolique est entretenue par les accords de piano et les chœurs ; des chœurs très souvent remarquables. Tout au long de cette œuvre, elle nous invite à accomplir un périple entre les Etats-Unis et son pays natal. « Bring on The Hurricane » escalade les Rocheuses américaines. « Canopy » flâne du côté des collines irlandaises. Quant à « Divining », il explore plutôt les tréfonds de son âme, reflétant ainsi un sentiment d’intégrité, jamais prise en défaut. Si le piano domine l’expression sonore, les cuivres, la guitare acoustique ainsi que le violon ont également droit au chapitre. Néanmoins, c’est la voix de Nancy Elizabeth qui fait la différence. Tout en préservant un parfait équilibre entre les parties vocales et instrumentales, ses compos libèrent une fameuse dose d’émotion. On pense souvent aux Américaines Alela Diane et Mariee Sioux. Mais en moins mystique. Et puis aussi parfois à Tori Amos voire à Chan Marshall. En plus minimaliste. Bref, un superbe album que je vous invite à découvrir de toute urgence…

 

Informations supplémentaires

Lu 6014 fois
Plus dans cette catégorie : « Until We Die Orange Moonbeam Floorshow »