Six ans plus tôt, Stijn nous balançait le très funky « Euphoric ». A cet instant, Stijn ne se doutait sans doute pas encore, qu’il deviendrait une valeur sûre du paysage électro en Belgique. Aujourd’hui, grâce à son nouvel opus « Ten Danz », il s’impose en véritable roi du funk. Et son single « Password », digne d’une production à la The Neptunes, en est la plus belle illustration. Stijn Vandeputte (NDR : c’est son vrai nom !) vient de pondre un opus riche en production et en beats percutants. Chez lui, le groove est inné et il le communique volontiers à son auditoire. Ses morceaux son brefs et incisifs, mais gorgés de testostérone. Un peu dans l’esprit de Prince (NDR : clin d’œil aux nostalgiques du kid de Minneapolis). D’accord, pas encore au point de s’y mesurer (NDR : faut pas rêver quand même), mais en laissant son spectre hanter l’excellent « Booty ». A l’instar de Calvin Harris, le Flamand se pose en fervent défenseur des beats 80’s et des sons claviers cheaps. Et « Funkafy » corrobore ce point de vue. Dans l’ensemble, toutes les compos pètent le feu, et lorsqu’elles ne sont pas sculptées dans le funk, elles embrassent, vu le concours du rappeur Faberyayo, une forme de hip hop électro fringante. Classe ! Mais la pépite de l’elpee revient à « BID » (NDR : soit « Back In Detroit »), un track qui explose tout sur son passage. A cause des beats techno ultra racés, et puis des synthés made in Detroit qui règnent en maître !
La réussite de Stijn est insolente. Tout ce qu’il entreprend, il le réussit. Et ce « Ten Danz » en est la parfaite démonstration…

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