Ils sont jeunes, pas spécialement beaux, pratiquent du punk et nous viennent de Leeds. De ces quatre vérités, la seule digne d’intérêt est la dernière. Pour le reste, ces héritiers des Pistols ont malheureusement trop écouté Green Day. Certains morceaux ont pourtant la pertinence de certains aïeuls bien plus fiers (« On the outside »), mais une surabondance de mélodies écœurantes rend l’ensemble fort indigeste. « Screw me up » par exemple, le titre le plus pop, sonne comme si Fonzy de Happy Days s’était mis en tête de faire du Offspring. Certes, parfois, certaines chansons séduisent par leur côté immédiat, mais l’ensemble n’en demeure pas moins assez quelconque. Sympa tout au plus, cet album à la pochette plus qu’hideuse est un rappel pertinent que toute bonne recette a besoin d’un minimum de génie, en plus du savoir faire. Never mind the Buzzcocks !
New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…
L’école d’art de Library Card
Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau…

Wholes passe son chemin…
Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…
Ozark Henry connaît la musique Parker…
C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date…
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