Goldrush ou la ruée vers l’ennui. En 2002, la formation était remerciée par Virgin Records quelques semaines seulement après la sortie de son premier ouvrage, « Don’t Bring Me Down ». Aujourd’hui réfugié chez City Slang, le combo publie un nouvel essai qui nous permet de mieux comprendre la décision prise par leur label précédent. Quelque part entre les travaux de Grandaddy (sans le charme) et Flaming Lips (sans la folie), « The Heart Is The Place » s’embourbe rapidement dans une mièvrerie insipide. Excellente entrée en matière instrumentale, « Aperture » laissait pourtant présager le meilleur. Mais la promesse est brisée par un inutile « The Story Of The City », suivi d’une série de morceaux acceptables mais sans étincelles. On retrouve bien ici et là quelques morceaux un tantinet plus intéressants et créatifs (« 24 Hours », « Heaven’s My Destination », « Sun In Your Eyes ») mais ils sont bien trop peu nombreux pour réellement donner l’envie de s’attarder sur cette galette. Les Anglais de Goldrush devront creuser plus vite et plus profond s’ils veulent se dégoter de véritables pépites d’or et se faire une place au soleil.
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