L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

logo_musiczine

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

dEUS - 19/03/2026
giaa_kavka_zappa_15

Phantom power

Écrit par - -

Une chose est sûre, cette formation galloise voue un culte aux Beach Boys et aux Byrds. En observant la pochette de ce " Phantom Power ", on ne peut d'ailleurs s'empêcher de penser à la bande à Brian Wilson et à celle de Roger Mc Guinn. Et après avoir écouté leur sixième album, c'est encore plus flagrant. Maintenant n'allez surtout pas conclure que SFA se contente de s'inspirer de ces deux légendes. Ce serait beaucoup trop réducteur. En dix années d'existence, cette formation galloise est toujours parvenue à se renouveler. Et donc à surprendre. Mais le plus étonnant procède de leur faculté à passer à l'échelon supérieur. Ce qui peut paraître invraisemblable, lorsqu'on connaît la qualité de " Rings around the world ", leur précédent opus. Et à l'instar de ce cette œuvre incontournable, la formation a le bon goût de continuer à mettre tout son talent au service d'un éclectisme très inspiré. Capable même de s'aventurer dans la bossa nova filmique (" Valet parking "), le folklore des Caraïbes (le ska cuivré " The undefeated "), le glam (" Golden rethriever "), la britpop 'blurienne' (" Hello sunshine " et " Bleed forever ") et, même de rendre un hommage aux Beatles, à travers le jazzyfiant " Father father # 1 ". Découpé en 14 fragments, " Phantom power " a bénéficié du concours de Mario Caldaro Jr, le producteur des Beastie Boys, au mixing. Des plages, pour la plupart, enrichies d'orchestrations lumineuses, dignes des Flaming Lips. Des chansons dont les mélodies vaporeuses sont régulièrement teintées d'un psychédélisme subtil; un psychédélisme qui se mue pourtant en acid punk garage sur le 'stoogien' " Out of control ". Et on n'est pas au bout de nos surprises ! Les complexes " The piccolo snare " (NDR : un compromis entre les Mama's & The Papa's, les Doors et Love), le baroque " Cityscape skybaby " (NDR : entre le Floyd, ELO et Brian Eno) et " Slow life " (NDR : imaginez Plaid converti au blues !) incarnant autant de Zombies qui peuplent cette remarquable " Phantom power ". Un must !

 

Informations supplémentaires

Lu 566 fois