Tout le monde a déjà entendu parler du Tresor, ce mythique club berlinois qui a permis à la communauté électronique de sortir du ghetto dans lequel la masse bien pensante l'avait injustement parquée. Grâce au Tresor, la techno a gagné en crédibilité et en visibilité, sortant de l'underground pour se poser en mouvement socioculturel et artistique le plus important de ces vingt dernières années. On pourrait gloser là-dessus pendant des pages… Mais on oublierait l'essentiel : danser. Parce qu'avant tout, la techno est une musique de danse, même si depuis quelques années elle se fait de plus en plus cérébrale. Tresor l'a toujours bien compris, en évitant à travers ses compilations de dévier de son objectif principal : faire remuer le bas du dos et les membres inférieurs des clubbers avertis et des autres, même les plus réfractaires à ce boum-boum synthétique. Le beat, la pulsation, le pouls cardiaque : voilà la cheville ouvrière de la musique électronique. Et ici, on en a pour son argent : ça pulse à tout va, sans temps morts. " Tresor Never Sleeps ", nous dit le titre : le message est clair, et passe comme une lettre à la poste. Du début à la fin, ce n'est que succession de titres incendiaires, d'une efficacité redoutable, étudiée (éprouvée) sur le dance-floor. La plupart des titres ici présents sont déjà des classiques chez les habitués du Tresor (British Murder Boys, Jeff Mills, 3 ST vs. Dash, Leo Laker, Joey Beltram,…). Quant aux autres, qu'ils importent dans leur salon l'ambiance ruisselante du club allemand ! Suffit d'appuyer sur " Play " et d'attendre l'arrivée des fourmis… dans les jambes. Un conseil, néanmoins : attendre la tombée de la nuit, pour un résultat plus convaincant. La touche " Repeat " peut toujours servir en cas d'after.
Référence majeure du rock gothique, Faith and the Muse réunit Monica Richards (Strange Boutique) et William Faith, musicien ayant œuvré pour Christian Death, Mephisto Waltz, Sex Gang Children ou encore Shadow Project. Paru en 1994, leur premier opus, Elyria,…
L’appel à débrancher des Burning Heads
La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de…

Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls
Le duo punk Lambrini Girls sortira son deuxième album, « No Refunds », le 15 janvier 2027 chez City Slang. En attendant, il a partagé un tout nouveau single, « Bang Bang Bang », accompagné d’un clip vidéo. Successeur de leur premier elpee, « Who Let The Dogs…
Personne n'aime les gens qui s'apitoient sur leur sort, et surtout pas Diemen Sniep
Le quintette belge de noise rock Diemen Sniep marque son grand retour par le biais de «…
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