" Letting off the happiness " n'est pas un nouvel album de Brigt Eyes, mais un elpee paru en 1998 qui bénéficie, enfin, d'une distribution officielle en Europe. Au début de cette année, il nous avait gratifié d'un opus fort intéressant et surtout particulièrement original ; un disque dont j'avais d'ailleurs dit le plus grand bien. " Letting off the hapiness " est tout aussi intéressant. Mais beaucoup plus expérimental, il est aussi plus difficile à assimiler. Partagé entre chansons intimistes, limitées au vocal versatile de Conor Oberst et à sa six cordes acoustique, et compositions étrangement déchirées entre country industrielle et lo fi alternative, où une foultitude de collaborateurs , parmi lesquels figurent des membres de Cursive, Lullaby For the Working Class, Drip, Neutral Milk Hotel, Of Montreal, Sorry About Dresdin et quelques autres, se partagent accordéon, claviers étranges, drums, samples, pedal steel ou piano, cette œuvre reflète les pensées et les inquiétudes confessées par Conor Oberst, chanteur/compositeur et surtout seule constante de l'entité à géométrie variable, Bright Eyes…

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