Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

logo_musiczine

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

dEUS - 19/03/2026
Stereolab

Prisoner

Écrit par - -

The Jezabels est une formation australienne, issue de Sydney très exactement. « Prisoner » constitue son tout premier album. Il fait suite à trois Eps publiés entre 2009 et 2010.

Cet opus est partagé entre deux plaques. La seconde nous propose trois extraits de leurs différents Eps, deux adaptations acoustiques  (« Endless summer », « City girl ») et quatre versions ‘live’, immortalisés au » Heaven » de Londres.

Mais l’essentiel nous vient de l’opus proprement dit. Découpé en 13 plages, il constitue une véritable claque. D’abord, il y a la voix de Haley Mary, sorte d’hybride entre Stevie Nicks et Florence Welch. Pas de bassiste, mais une claviériste/pianiste, dont les interventions peuvent nous plonger aussi bien dans une atmosphère ambient (« Reprise », le cinématique « Austerlitz »), spectrale (la ballade incantatoire « Peace of mind ») ou carrément gothique (l’orgue d’église en intro du titre maître), que suppléer à cette absence de basse. Et si les cordes de guitare peuvent se révéler épiques, U2esques (le final « Catch me », « City girl » davantage en staccato), il faut reconnaître qu’en général le climat qui règne tout au long de l’œuvre est ténébreux. Il se révèle même dramatique sur « Deep wide ocean », caractérisé par ses drums martiaux, et « Nobody nowhere », un hymne flamboyant au cours duquel le timbre de Haley s’élève dans la stratosphère, à la manière de Liz Fraser. Et paradoxalement, sur « Horsehead », elle emprunte celui de Dolores O’Riordan, lorsqu’elle n’embrasse pas les inflexions de Patti Smith. Ce qui n’empêche pas le quatuor de dispenser des compos plus contagieuses.  A l’instar du single « Endless summer » ou du plus soft rock « Long higway », un morceau de 6’.

Pour mettre en forme cet elpee, le band a non seulement fait appel à Latchan Mitchell, mais surtout à Peter Katis, notoire pour avoir bossé pour The Natinal, Interpol, Jonsi et The Swell Season. Un superbe album !

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: The Jezabels
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: PiaS
  • Date: 2012-03-05
  • Rating: 5
Lu 1009 fois
Plus dans cette catégorie : « Ep’s 1988-1991 L’or noir »