L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

logo_musiczine

La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Stereolab
Gavin Friday - Het Depot

Spiritchaser

Écrit par - Jeremy & Bernard Dagnies -

Après avoir exploré une multitude de cultures musicales conventionnelles - du néo classique au baroque en passant par le celtique, le gothique, l'ambient et bien d'autres -, historiques - élisabéthaine, liturgique et chant grégorien -; ethniques - orientale, balkanique, arabe, hindoue, africaine -, Dead Can Dance en est revenu à une forme plus proche de ses débuts. Qui remontent déjà à 1981. Attention, pas ceux du premier album éponyme qui lui avait valu d'être comparé à Cocteau Twins. Mais bien du deuxième, " Spleen and ideal ". " Spiritchaser ", septième album studio du duo australien renoue avec ce style si élégant qui lui avait permis d'agréger le mysticisme oriental, la mélancolie britannique et la world music. Un album beaucoup moins impénétrable que " Aaion " ou " Into the labyrinth ", mais toujours aussi déroutant et fascinant. DCD y laisse une grande place aux percussions et aux rythmes. Africains, bien sûr, mais hantés par le spectre du vaudou. Et puis latino-américains. Brésiliens et péruviens pour être plus précis. Si le fragile équilibre entre la voix éthérée, exceptionnelle de Lisa Gerrard et celle plus terne, mais tellement vibrante de Brendan est préservé, on remarque surtout une mise en valeur du sens mélodique par l'instrumentation aussi bien folklorique que technologique. Une œuvre qui devrait ravir les fans de world music impressionniste…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Dead Can Dance
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: 4AD / PiaS
  • Date: 1996-12-31
  • Rating: 0
Lu 674 fois
Plus dans cette catégorie : « The deadly nightshades Fidelity »