L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Suede 12-03-26
The Wolf Banes - De Casin...

You cannot kill what does not live

Écrit par - Jeremy & Bernard Dagnies -

Tout comme Bailterspace, King Loser est fasciné par la face austère, sauvage de l'électricité. Deux formations qui relèvent également de ‘Flying Nun’, mais qui paradoxalement se démarquent totalement des autres artistes du label. Clean, Chills, Verlaines, JPS Experience, Able Tasmans, en l'occurrence. Ce qui ne veut pas dire que ce trio soit négligeable. Disons simplement que son approche musicale est plus expérimentale. Plus complexe même que celle défendue par Bailterspace. Plutôt que d'explorer un monde parallèle à Sonic Youth, King Loser affronte le psychédélisme. Celui du Floyd originel tout d'abord. Pensez à "The pipes at the gates of dawn". Du psyché punk des sixties. Suffit de réécouter le catalogue "Peebles" pour s'en rendre compte. A moins que vous ne soyez un accro des sonorités de guitare ‘reverb’, ‘surf’. Plus urbain également. A l'instar des Doors ou d'Iron Butterfly. A cause des claviers rognés ou des cordes de guitare geignardes. Contemporain également. Sur "Shake your wings" plus Cosmic Psychos que nature. Un album qui implique, en outre, une cover de Nancy Sinatra et de Lee Hazlewood, "76 comeback", et puis un pastiche du célèbre "Dazed & confused" du Led Zep, rebaptisé pour la circonstance "Flippin the bird". "You cannot kill what does not live" n'est pas, il est vrai, très accessible, mais il a le mérite de revitaliser le passé plutôt que de le revivaliser! Nuance!

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: King Loser
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Flying Nun / Semaphore
  • Date: 1996-12-31
  • Rating: 0
Lu 589 fois
Plus dans cette catégorie : « MTV Unplugged Democracy »