La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Dance hall at louse point

Écrit par - Jeremy & Bernard Dagnies -

" Dance hall at louse point " n'est pas un nouvel opus de PJ Harvey mais de Polly Harvey flanquée de son guitariste John Parish. Un guitariste qu'elle a récupéré lors de l'enregistrement de son dernier album, " To bring you my love ", après plusieurs années de séparation. En fait, avant de fonder PJ Harvey, elle avait déjà côtoyé ce partenaire au sein d'Automatic Dalmini. Et l'entente au sein du duo doit être à nouveau au beau fixe, puisque, pour la première fois, Polly s'est uniquement consacrée aux lyrics ; abandonnant la composition de la musique à John. Une formule qui ne change cependant pas grand chose; puisque les chansons du duo se révèlent aussi arides (si pas plus!) et impétueuses que celles du groupe. On y retrouve d'ailleurs cette même impression gothique, étrange, à la limite morbide, qui hante l'œuvre de Nick Cave. Mick Harvey, bassiste du groupe australien, vient d'ailleurs donner un petit coup de claviers et de râpe sur le standard de Peggy Lee, "Is that all there is", seule cover de l'album...

 

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