Un clip corrosif pour Ministry

Il va sans dire que Ministry n’a jamais été un grand fan de « Hair Mussolini », surtout maintenant qu’il bombarde le peuple américain presque quotidiennement avec des inepties générées par l’IA et destinées à se mettre en avant. Al Jourgensen et ses acolytes…

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Twin Temple, amants maudits ?

Établis à Los Angeles, Alexandra et Zachary James, mariés à la ville, publieront leur troisième elpee, « Doomed Lovers », le 23 octobre sur leur propre label, Pentagrammaton Records, distribué à travers le monde par Secretly Distribution. L'annonce survient…

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Dernier concert - festival

Jon Spencer
The Cure

The blood and the pity

Écrit par - Jeremy & Bernard Dagnies -

Depuis Clock DVA et Birthday Party, nous n'avions plus entendu quelque chose d'aussi sordide et torturé. Même le chanteur possède un timbre aussi ravagé que celui d'Adi Nelson ou de Nick Cave. Mais pour retrouver quelque chose de plus ou moins ressemblant, il faut remonter un peu plus loin dans le temps. Fin des sixties. Avec une formation qui répondait au nom de Juicy Lucy. Responsable en 1970 d'une formidable cover de Bo Diddley, " Who do you love ". Caractérisé par un timbre vocal tout aussi ravagé, mais surtout par la performance d'un certain Glenn Campbell (NDR: rien à voir avec le crooner du même nom) à la steel guitar. Oui mais, imaginez-vous qu'au sein de Solid Gold Hell, le chant est assuré par un autre Glen Campbell. Pseudonyme? Probablement! Mais ces coïncidences vous permettront peut-être de vous faire une idée plus ou moins exacte du néo blues pratiqué par cet ensemble néo-zélandais...

 

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