CULK : entre smog et étoiles…

CULK a gravé « smogstar », son quatrième elpee ce 4 septembre 2026. Autour de Sophie Löw, également connue sous le nom de Sophia Blenda, la formation viennoise poursuit son exploration d’un présent traversé par les tensions, les élans de liberté et les zones…

logo_musiczine

Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Ora Cogan
Editors

Brand new day

Écrit par - Jeremy & Bernard Dagnies -

Malgré trois albums à son actif, dont le deuxième ("In the trees") s'était vendu à plus de 100 000 exemplaires, The Watchmen n'est pas un groupe très médiatisé en Europe. Un chiffre qui aurait d'ailleurs pu être largement dépassé si les States ne frappaient pas d'ostracisme tout ce qui vient du Canada. En fait, les Yankees se montrent aussi ouverts à leurs voisins du nord que les Britanniques au Vieux Continent. Comparaison n'est pas raison, mais comment alors expliquer que des groupes comme Pursuit of Happiness ou Tea Party n'y mettent pratiquement jamais les pieds. Pour Watchmen, le phénomène est même peut-être d'ordre protectionniste, car si le marché américain ouvrait ses portes au quatuor de Winnipeg, l'auréole du surestimé Tragically Hip risquerait fort d'en prendre un sacré coup. Parce que le style des deux formations est sensiblement proche. A la seule et énorme différence que The Watchmen possède en la personne de Danny Greaves, un excellent chanteur. Doué d'un baryton sinueux, frémissant.

"Brand new day" bénéficie à nouveau de la production de Doug Colson, ingénieur du son pour Smashing Pumpkins et proche collaborateur de Butch Vig à l'époque de Nirvana. Un opus moins agressif que le précédent, mais paradoxalement plus difficile à assimiler. A cause, sans doute, de la texture sonore luxuriante. Et de la singularité, pour ne pas dire la versatilité des compositions, voire de l'instrumentation. Harmonica fiévreux, violon, violoncelle, piano classique ou électrique dynamisent des mélodies pop basiques naturellement écorchées d'éclats de guitare sableux, croustillants. Une œuvre qui recèle, en outre, un ragtime ("What you did") et une brève étude de percussions abordée avec le même esprit qu'Orang, le nouveau groupe des ex-Talk Talk...

 

Informations supplémentaires

Lu 909 fois
Plus dans cette catégorie : « Weeds Fishing for luckies »