Vision pantagruélique d’un Adam Ant sous acide ayant régurgité des influences ‘Cold Wave’ réchauffées, The Saint Cyr est tout sauf digeste.
Le Rock cabaret n’appartient certes pas qu’à Voltaire, mais n’est pas Gavin Friday qui veut.
Souvent à la limite du grotesque, le groupe s’enlise dans des compositions maladroites et la voix principale s’étrangle dans un ‘franglais’ qui prête à sourire.
Quelques moments épiques viennent relever le propos de temps à autre, mais ces fulgurantes intrusions sont bien vite happées par les défauts apparents de compositions bancales et mal torchées.
Et quand le chanteur s’époumone sur la cinquième plage intitulée « I’m Lost », on le croit sur parole…