Bryan Ferry aime le jazz. Ce n’est pas nouveau. Il l’avait déjà démontré en 1999, sur son elpee « As tears goes by », une œuvre au cours de laquelle il adaptait des classiques des années 30. Sur ce nouvel opus, il s’est plongé, dans les années 20. Mais il n’y chante pas. Et n’y joue d’aucun instrument. Simplement, il supervise un ensemble qui reprend ses compos tour à la sauce ‘dixieland’ ou ‘Cotton club’ (NDR : pensez à Duke Ellington). Un big band incluant tout la panoplie d’instruments d’époque. Le disque a été coproduit par Ferry et Rhett Davies, alors que Colin Good s’est chargé des arrangements (NDR : c’est déjà lui qui avait accompli ce boulot, sur le disque paru il y a 13 ans).
Bref, malgré le choix des morceaux (NDR : treize en tout, dont une majorité de hits), on ne peut pas dire que ces nouvelles versions soient aisément identifiables. En fait, si le long playing forme un tout homogène et se révèle d’honnête facture, il ne suscite guère d’enthousiasme chez votre serviteur…

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