Depuis la sortie de son premier album, « Andormedia », en 2010, le groupe liégeois est parvenu à se forger une certaine notoriété en Belgique et même en France. Faut dire qu’il a participé, depuis, à de nombreux festivals populaires (Dour, Eurosonic, Les Ardentes, Les Francofolies, …) Chez Piano Club, on retrouve Anthony Sinatra, qui milite également chez Hollywood Porn Stars.
Sucrée, la musique de Piano Club est d’abord influencée par la synth pop d’outre-Atlantique (MGMT, Yeasayer, etc.). Et il faut reconnaître que cet Ep constitue une belle éclaircie dans l’univers stérile de la pop wallonne. Il précède leur second album, dont la sortie est prévue pour le mois de février.
« Ain’t no Mountain High » est découpé en 5 plages. Trois s’inscrivent parfaitement dans la lignée du premier elpee. Efficaces, elles sont caractérisées par l’omniprésence des claviers qui prennent le pas sur les guitares. Deux adoptent un profil différent : « Accross the Streets » et « Wake me Up ». Le climat y est plus atmosphérique, et l’instrumentation davantage classieuse. On pense même à Destroyer, lorsque le saxophone montre le bout du nez. Une agréable surprise qu’on espère voir confirmer sur l’album.

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