Pour un premier elpee, Clock Opera vient de frapper fort. Une formation drivée par le multi-instrumentiste, compositeur et lyriciste Guy Connelly. Les mélodies sont soignées. Quoiqu’autoritaire, la voix de Connelly invite au rêve. Elle me fait même souvent penser à celle de Guy Garvey (Elbow). L’intensité des compos est bien palpable. Elle est alimentée par des synthés, du piano, de la batterie et des samplings. Et tout en nous entraînant dans un univers visionnaire et psychédélique, elles finissent même par libérer un chouette groove, né de la rencontre entre l’instrumentation organique et électronique. Si certaines plages empruntent des accents dramatiques, un peu comme chez Other Lives ou Midlake, d’autres sont davantage contaminées par le swing, mais dans l’esprit de Talking Heads. Un éventail de références qui communique davantage d’amplitude à l’expression sonore. D’autant plus que contagieuses, les chansons sont également empreintes d’une grande sensibilité. Suffit d’écouter des pistes comme « Man made », « Lesson n°7 », « Belongings », « A piece of string » et le single « Move to de mountains » pour s’en convaincre…

Nederlands
Français 
