Prince, aka The Kid, aka TAFKAP (The Artist Formerly Known As Prince) aka Gemini aka ‘3121’, aka plein de trucs encore, fait de nouveau parler de lui. Non content de chanter, produire, écrire et de se consacrer aux développements des diverses étapes de la création musicale, il marque d’un coup d’éclat (!), la sortie de son dernier album. En Angleterre, le prince de la chamaillerie a décidé d’envoyer dans les cordes les maisons de disques impatientes de distribuer son dernier opus. Début juillet, il a proposé gratuitement, via le Mail on Sunday, son 24ème enfant : « Planet Earth ». De nombreux Britanniques se sont donc retrouvés, malgré eux, propriétaires d’un album soigné selon le ‘bon’ goût de l’artiste. Le packaging est alléchant. La pochette holographique change d’illustration suivant le profil adopté. Sous un certain angle, apparaît le désormais ultra célèbre ‘love symbol’. D’un autre, l’image du ‘nabot du Minnesota’ corseté, survole de ses mains, tel un Dieu, notre bonne vieille terre. La galette elle-même est une reproduction de notre planète, mais axée plus précisément sur l’Afrique. Son contenu sonore par contre, est beaucoup moins en accord avec tout le tintamarre et toute l’imagerie qui l’entoure. En pénétrant sur la « Planet Earth », on se retrouve planté dans un opéra rock au cours duquel la voix presque castrée de l’auteur vient fendre la composition un peu balourde, en son milieu. Passant du slow (« Somewhere Here On Earth ») au rock endiablé (« The One U Wanna C »), Prince déchire tous les morceaux par des traits de guitare successifs. Il finit ainsi, au fur et à mesure, par lasser l’auditeur. Deux plages sortent cependant du lot : « Mr Goodnight » et « Chelsea Rogers ». Deux tracks dance qui libèrent un fameux groove. Le reste se résume à de la récurrence ou a des effets déjà maîtrisés, réunis en une masse indigeste à écouter. Bon, à la base Prince n’est pas trop ma tasse de thé ; mais j’ai cependant pris la température auprès d’un ami. Un fan inconditionnel du personnage qui m’a dit texto : ‘Booaah, il casse pas la baraque cet album’. Ce pote semblait las d’attendre le retour du Messie. Tiens, il n’a pas encore choisi ce patronyme le petit bonhomme…
Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…
Réédition de l’album Elyria de Faith & The Muse
Référence majeure du rock gothique, Faith and the Muse réunit Monica Richards (Strange…

Aidan Moffat (Arab Strap) en featuring sur le nouveau single de ĠENN
ĠENN dévoile aujourd'hui « Jaguar Sun », un nouveau single en collaboration avec Aidan Moffat d’Arab Strap. Le titre sort au format digital ainsi qu'en 12’’ sur le label Rock Action Records, fondé par Mogwai, et accompagne l’annonce d’une tournée européenne…
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