Pour enregistrer ses deuxième et troisième albums, Betty Goes Green avait reçu le concours de Mike Rathke, le guitariste de Lou Reed, à la production. L’ex Velvet Underground était même venu donner un coup de guitare, pour une composition, sur " Handsome ". Pourtant, malgré le concours de ces illustres collaborateurs, la formation bruxelloise n’est jamais parvenue à passer en division supérieure. Difficile à expliquer, lorsqu’on connaît la qualité des disques du groupe bruxellois. L’absence de hit ? Un style pop rock sans la moindre concession ? Une volonté de vouloir rester hors du temps et de la mode ? Peut être un peu tout à la fois. Les aficionados n’auront donc pas de mauvaise surprise, en se procurant leur nouvel opus. La musique du quatuor navigue toujours quelque part entre les Pixies et Leather Nun. La voix profonde, ‘reedienne’ de Luc Crabbe apporte toujours cette chaleur inimitable aux compositions. Un plus, le recours plus fréquent aux guitares semi-acoustiques, recette qui permet de raffiner le sens mélodique tout en procurant une plus grande maturité aux chansons…

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