La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

The Wolf Banes - De Casin...
Gavin Friday - Het Depot

Moneycracy

Écrit par - -

Epoustouflant ! Le premier album des trashers de Trouble Agency s’affiche comme la meilleure production belge en matière de metal survitaminé depuis la dernière livraison de Channel Zero. « Moneycracy » replonge l’auditeur au beau milieu des années 80, à l’époque où Exodus, Death Angel, Testament et Voivod donnaient naissance à un nouveau style : le trash métal. Didier Vancopenolle et Larry V. de Rostyne savent y faire lorsqu’il s’agit de composer des riffs tranchant comme un scalpel. Si le combo originaire de Soignies a parfaitement bien appris sa leçon et utilise tous les codes du trash, il évite, par un savant tour de passe-passe, de nous plonger dans la lassitude. Pourtant tout est là : la voix hargneuse, les breaks assassins, les tempos infernaux, les textes revendicatifs… et une production ultra professionnelle, signée Dirk Miers. Récemment, en ouverture du concert d’Anvil au Negasonic d’Alost, Trouble Agency a démontré à un public, médusé par tant de dextérité, que ses prestations scéniques sont à la hauteur de cette petite bombe à fragmentation baptisée « Moneycracy ». Sur certains titres, plus techno trash, on pense beaucoup à Coroner (une référence !) et même à leurs compatriotes de Celtic Frost. La voix de Didier Meeus évoque parfois l’organe de Thomas Gabriel Warrior, et certains riffs sont aussi lourds qu’un « Dethroned Emperor ». Les gars ont à coup sûr perforé leurs tympans en écoutant « To Mega Therion » et « Cold Lake ». Le groupe, cela se sent, croit dur comme fer en ce qu’il crée, en ce qu’il joue. Et il ne se trompe pas. Des titres tels que « 08/06/1945 », « Moneycracy » ou « The King of Blood » ont l’étoffe d’un « Bonded by Blood » ou d’un “Black Fuel”, rien que ça !

Après le succès éphémère de Cyclone dans les eighties et le sabordage de Channel Zero à la fin des années 90, Trouble Agency a pour périlleuse mission de défendre les couleurs du trash ‘Made in Belgium’. Que le Dieu métal leur accorde pérennité !

Informations supplémentaires

  • Band Name: Trouble Agency
  • Genre: Metal/Prog/Noise
  • Label Prod: Autoproduction
  • Date: 2007-09-25
  • Rating: 4
Lu 1750 fois
Plus dans cette catégorie : « Contact Hands Across the Void »