Au bout de presque cinq années de silence, Goodbye Diana opère son retour. Il nous propose ainsi un nouvel opus. Une résurrection qui est un sujet de satisfaction, car son passé était brillant. Originaire de Montpellier, ce trio pratiquait un excellent math rock. Et apparemment, le pratique encore. L’expression sonore semble ne pas avoir pris une ride. Le combo est même parvenu à le raffiner.
Enregistré sous la houlette de Serge Morattel (Year of No Light, Ventura, Knut), cet elpee éponyme va au-delà de la simple démonstration technique à laquelle trop de formations math rock se bornent à exécuter. L’art des Montpelliérains consiste à créer une harmonie entre les moments rapides et les plus atmosphériques, entre les exercices de style techniques et les éléments empruntés au post-rock. Le tout en soignant le sens mélodique.
Bref, ce long playing est plus qu'abouti. On s’y accroche du début à la fin sans jamais se lasser. En espérant ne plus devoir attendre aussi longtemps avant de voir naître une suite discographique…

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