L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

logo_musiczine

Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

dEUS - 19/03/2026
Gavin Friday - Het Depot

City sun eater in the river of light

Écrit par - -

Depuis 2005, malgré plusieurs changements de line up, Woods continue de briller sur la scène musicale. Une formation issue de Brooklyn qui jamais ne flirte avec le mauvais goût. Et qui, en outre, continue de publier des œuvres incontournables. Et ce « City sun eater in the river of light » ne déroge pas à la bonne règle. Son neuvième album studio est peut être son plus abouti commis à ce jour ; et constitue certainement un des meilleurs de ce premier semestre.

A l’instar des elpees précédents, la bande à Jeremy Earl a assuré le boulot de A à Z : de l’écriture au mastering en passant par l’enregistrement. Et pas seulement ! « City Sun Eater in the River of Light » paraît sur le propre label, Woodsist du band (NDR : une écurie qui héberge notamment Ducktails, Moon Duo et Real Estate) et la production a été confiée au bassiste, Jarvis Taveniere. Si une telle emprise lors de la conception d’un album, sans devoir faire face au moindre ‘contre-pouvoir’, peut se révéler néfaste ; force est de constater que sur cet LP, tout est parfait.

Le long playing commence d’ailleurs très fort par« Sun City Creeps », une piste magnifiée par les trompettes et dynamisée par la guitare. Le temps d’un morceau, Woods nous entraîne du côté de la frontière mexicaine. Avant d’en revenir à un style plus académique, fruit d’un mélange entre folk, rock et psyché. Woods se consacre à la lap steel (« Morning Light »), se réserve l’un ou l’autre solo de guitare (« Creature Comfort ») ou encore tapisse la compo d’orgue (« Can’t See At All »). Il parvient constamment à insuffler de l’énergie à chacune des compositions, à l’instar de l’excellent « The Other Side », un des temps forts de cet album.

Les mélodies sont, en général, atmosphériques et paisibles. Mais surtout elles sont illuminées par le falsetto de Mr Earl.

Woods vient de graver un album tout bonnement remarquable. Et après nous avoir littéralement scotchés, le band new-yorkais va se produire près de chez nous, d’ici un bon mois ; soit le 20 juin à Aéeronef de Lille le 20 juin et le 23 au DOK de Gand.

Informations supplémentaires

  • Band Name: Woods
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Woodsist / Konkurrent
  • Date: 2016-04-08
  • Rating: 5
Lu 901 fois
Plus dans cette catégorie : « Skydogs Will »