Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

logo_musiczine

Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Gavin Friday - Het Depot
Hooverphonic

Friends & lovers

Écrit par - -

« Friends & lovers » constitue déjà le cinquième elpee de ce trio argentin… exclusivement féminin. Si la chanteuse/guitariste Cecilia Kelly et la drummeuse/vocaliste Silvana Costa militent au sein du groupe depuis le départ, c’est-à-dire 2005, le rôle de bassiste a régulièrement changé. Manuela Ducatenzeller est ainsi aujourd’hui préposée à la quatre cordes.

Si les premiers opus privilégiaient le funk blanc, dans l’esprit de Gang of Four et le dub, dans celui d’ESG, « Friends & lovers » adopte un profil davantage noisy et post punk. Deux exceptions qui confirment la règle : le caoutchouteux « Sugar beat » et l’hypnotique, groovy, « Sundays ». Faut dire que le drumming précis et syncopé de Silvana Costa correspond parfaitement à ce style musical. Bref, tout au long du reste de l’opus, les guitares bruitistes, savoureusement discordantes, alimentent l’expression sonore. A l’instar de « Breath of light », réminiscent de Jesus & Mary Chain. Mais également de « Love as I do », du lancinant « Summer breeze » et de « Make it real ». Des pistes imprimées sur un mid tempo. Davantage post punk, l’excellent « Tied to a chain » ainsi que le sauvage « I don’t care », un autre sommet de l’elpee qui alterne guitares distordues, surf ou cinglantes, lorgnent carrément vers Siouxsie & The Banshees. Certains médias n’ont pas d’ailleurs pas hésité à qualifier ce dernier titre, comme la réponse féminine à Thee Oh Sees. Et si les B52’s planent au dessus d’« I’m on fire » (ces backing vocaux !), caractérisé par ses flux de sonorités de grattes, « Sun goes down » est aussi tranchant qu’un Shonen Knife. L’opus s’achève par le plus tribal et offensif « Celebration life », un morceau qui aurait pu figurer au répertoire de Delta 5. Un chouette album !

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Las Kellies
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Fire / Konkurrent
  • Date: 2016-10-14
  • Rating: 4
Lu 842 fois
Plus dans cette catégorie : « Last Place Almost transparent blue »