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Iris

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Derrière le patronyme A Winged Victory for the Sullen, se cachent deux Américains : Adam Bryanbaum Wiltzie (NDR : membre fondateur de Stars Of The Lid et The Dead Texan) ainsi que Dustin O’Halloran (NDR : établi à Berlin, ce compositeur a notamment signé la B.O. du film ‘Marie-Antoinette’ de Sofia Coppola). C’est en Italie, en 2007, que les deux musiciens se sont rencontrés au cours d’un festival. Ils ont alors donc décidé de monter ce nouveau projet, en agrégeant symphonique et électronique. Pas étonnant, dès lors, qu’AWVFS soit hébergé sur le label londonien indépendant Erased Tapes, boîte qui fait la part belle au néo-classique, et notamment grâce à Nils Frahm, Olafur Arnalds ou Peter Broderick…

« Iris » constitue le troisième long playing du band yankee. A l’origine, les différents morceaux servaient de soundtrack pour « Iris », un film français qui met en scène Romain Duris et Charlotte Le Bon. Un long métrage réalisé par Jalil Lespert (NDR : scénariste et acteur, il est également le réalisateur du film « Yves Saint-Laurent », consacré au célèbre couturier parisien, décédé en 2008).   

Les plages sont instrumentales. Les nappes de claviers se fondent dans l’instrumentation classique assurée, en grande partie, par l’orchestre de Budapest. Tout à tour, les cordes ou le piano prennent le pouvoir. Quelques invités sont venus apporter leur pièce à l’édifice.

Dans l’ensemble cette œuvre baigne au sein d’un climat proche de celui imaginé par leur compagnon de label, Nils Frahm. Cependant, il faut admettre qu’AWVFS est passé maître dans l’art de dessiner des paysages sonores où les moments atmosphériques côtoient des crescendos. 

Contrairement à certaines B.O. qui souffrent de l’absence d’images, AWVFTS réussit le pari de ne pas en dépendre. Ce qui explique pourquoi « Iris » est un excellent album… 

 

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